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GuideToiture

Qui écrit ce site

Baptiste S.

Propriétaire-bailleur, auteur du site

Je ne suis pas couvreur. Je suis propriétaire de ma résidence principale et de plusieurs logements que je mets en location, ce qui représente six toitures à surveiller — des tuiles mécaniques, de l'ardoise, un bac acier sur une dépendance, et une terrasse que je préfère oublier.

Ce qui m'a fait écrire ce site, c'est un devis de réfection complète à 19 000 € sur une maison dont la couverture était en réalité récupérable. Un second couvreur, appelé pour comparer, a repris quarante tuiles et refait deux solins pour 1 400 €. Cinq ans plus tard, le toit ne bouge pas.

Entre les deux devis, il n'y avait ni malhonnêteté ni incompétence : il y avait moi, incapable de comprendre ce qu'on me proposait. C'est ce décalage-là que ce site essaie de réduire.

Ce que je suis, et ce que je ne suis pas

Je ne suis pas couvreur. Je n'ai aucune qualification en couverture, je ne monte pas sur les toits et je ne réalise aucun diagnostic. Si vous cherchez un avis technique engageant, il vous faut un couvreur assuré ou un expert bâtiment, pas un site web.

Ce que j'ai, c'est six toitures à entretenir et une bonne dizaine de devis reçus en quinze ans, dont certains très éloignés les uns des autres pour le même toit. C'est en les comparant que j'ai fini par comprendre ce qu'on me proposait.

  • Six toitures suivies : tuiles mécaniques, ardoise, bac acier
  • Un démoussage raté au nettoyeur haute pression, et la reprise qui a suivi
  • Une réfection complète menée après trois devis très différents

La règle qui gouverne tout ce site

Ne montez pas sur votre toit. Je le répète dans chaque article, et ce n'est pas une formule de précaution juridique.

Les chutes de hauteur comptent parmi les accidents domestiques les plus graves, et une couverture couverte de mousse humide est une patinoire inclinée à quatre mètres du sol. Une tuile ancienne ne supporte pas toujours le poids d'un adulte. Un couvreur travaille avec un échafaudage, une ligne de vie et l'habitude — les trois vous manquent.

Tout ce que ce site vous apprend à observer se fait doncdepuis le sol, aux jumelles ou avec le zoom d'un téléphone. C'est largement suffisant pour savoir dans quelle catégorie de problème vous êtes, et donc pour ne pas accepter n'importe quel devis.

Comment ce site gagne de l'argent

Deux sources, annoncées franchement. Des liens vers Amazon d'abord — si vous achetez un produit de démoussage ou une protection de gouttière après avoir cliqué depuis une de mes pages, je touche une commission, sans que votre prix n'augmente. La mise en relation ensuite : quand vous demandez des devis via le formulaire, je transmets votre demande à des couvreurs qui me rémunèrent pour cela.

Vous avez le droit de vous demander si cela biaise mes conseils. Voici ma réponse : sur ce sujet précis, mon intérêt et le vôtre convergent plus qu'ailleurs. Vous dire de ne pas monter sur votre toit est à la fois le conseil le plus honnête et celui qui m'arrange. Alors surveillez-moi sur l'autre versant — celui où je vous dis qu'une réparation à 1 400 € suffit là où on vous propose 19 000 €. C'est là que je perds de l'argent en étant honnête, et c'est le passage qui compte.

Aucune entreprise ne me paie pour apparaître dans un article. Je n'accepte pas de contenu sponsorisé et je ne reçois aucun produit gratuit.

Me contacter

Une erreur à signaler, un devis qui vous intrigue, une configuration que je n'ai pas traitée ? Écrivez àcontact@guidedelatoiture.fr. Je lis tout, et les corrections signalées par les lecteurs sont intégrées aux articles.

Les deux inspections annuelles, depuis le sol

Ce qu'il faut regarder au printemps et à l'automne, sans jamais monter : 18 points contrôlables aux jumelles, et les trois signes qui imposent d'appeler dans la semaine. Gratuit, plus un guide une à deux fois par mois.